Les facteurs d’une croissance réussie : D’après les études de Bain & Company et de TNS SOFRES, 15 % des produits financiers sont vendus par des intermédiaires, davantage reconnus comme des experts, au détriment des banquiers cantonnés dans un métier de généralistes. Au nombre de ces intermédiaires, les courtiers en prêt immobilier représentent désormais 22 % du marché de crédit sur l’année 2009, et devraient atteindre 25 % pour 2010, soit une progression de l’ordre de 14 % en un an.
Et ce n’est pas fini… Toujours selon les mêmes études, les courtiers représenteront 35 % des crédits immobiliers d’ici 3 ans à peine.
Cette analyse vient compléter celle qui indique que les courtiers ont subi moins fortement les effets de la crise en 2008 et 2009.
Alors que l’année 2009 a vu 30 milliards de financements immobiliers en moins qu’en 2008 (soit une baisse de plus 20 % des crédits), les courtiers n’ont quant à eux perdu en moyenne que 7 % de volume de financement grâce au gain de parts de marché sur les banquiers.
Autre facteur important, l’effet cyclique et contra-cylique du modèle économique des courtiers en crédit.
Lorsque les taux baissent, les emprunteurs ont recours au courtiers qui leur proposent la meilleure offre, au moment T.
Lorsque les taux de crédit immobilier augmentent et que les banques durcissent leurs conditions d’octroi de crédit, les courtiers remplissent pleinement leur fonction d’intermédiaire, par le biais des partenaires et de solutions multiples et d’une mise en concurrence accrue.
Sources : une analyse du courtier AB Courtage
Indicateur des taux de crédit immobilier des meilleurs courtiers d’INFOSIMMO | juillet 2010
